Ghost In The Shell 2 - Innocence

Ghost In The Shell 2 - Innocence
Après un premier épisode qui m'a plutôt déçu, en fait j'avais 12 ans à l'époque et je n'avais pas bien compris à quoi l'auteur voulait en venir, et un film Avalon (chef d'œuvre incontesté pour certains, immense bouse pour d'autres), pour ma part il figure parmi mon top 10 des meilleurs films.

Voici à présent Ghost in the shell, sous titré Innocence. Je l'ai vu aujourd'hui au vidéo club, je me suis dit allez pourquoi pas. Je mets le film dans le lecteur. Première chose qui frappe. Un design rappelant fortement Avalon, une tendance à un fond jaune, pour le menu. Pas mal, me dis-je. Je mets les sous-titres en français et le son en japonais. Le menu reste basique. Le film débute par un logo plutôt moche. Déjà le ton est donné, le même que celui du premier GITS (Ghost In The Shell, pour faire plus court), à savoir une ambiance futuristique, où le sale domine. Le héros est Batou, déjà présent dans le premier. Pratiquement totalement cyborg, il est chargé avec un autre homme, d'enquêter sur une série de meurtre pratiqué par des robots prostitués.

L'auteur parsème dans son film de citation de Descartes, Confucius. Le ton philosophique est donné. Allant jusqu'à plus profond que Matrix dans sa philosophie. Le cours d'aujourd'hui est basé sur la machine. La machine est-elle dotée d'une âme ? On remarque qu'il s'agit point par point du même sujet que dans le premier. Allant plus profond, il se pose des réflexions de nos grands auteurs philosophiques. Mamoru Oshii aboutit que finalement que l'on soit un homme, une machine ou un animal... on est égaux. Toute forme de vie est égale.

Passons à présent à un point de vue animation et graphisme. Rien à redire, comme toujours, c'est magnifique. Sauf pour les animations qui me semble parfois alourdi lors des passages de marche. La musique est à bon entendeur, magnifique, sans atteindre le niveau de celle de Avalon pour moi. Je peux en dire plus vu que je suis sourd.

Note: **
Conclusion: Ghost In The Shell pose une marque dans le monde de l'anime, sans le révolutionner comme l'avait son prédécesseur. Ca reste un bon film, qui pour une fois à le mérite de faire réfléchir. Loin blockbusters écervelés mais qui nous fournisse quand même du plaisir, j'avoue.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 31 juillet 2005 14:19
Modifié le jeudi 01 septembre 2005 20:31

Daredevil

Daredevil
« Cette ville, elle la hait. Elle déteste inhaler cet air qu'il a respiré, elle exècre ce pavé qu'elle foule et ce labyrinthe de béton dont l'architecture les unit, elle et lui.
Lui, son amant devenu son ennemi... Daredevil. »


Le Daredevil de Frank « Sin City » Miller est déjà devenu culte à l'époque de sa sortie en 1981. Il y resta 3 ans, jusqu'à 1983, et livra la meilleure épopée du diable rouge, le protecteur de Hell's Kitchen. Les 3 intégrales sont sortis en deux ans chez Marvel France m'ont permis de renouer avec une époque culte. J'avais déjà lu les intégrales Spider-Man et X-Men avant, ils me paraissaient fade. Je mis ça sur le compte de l'âge. Je craignis que Daredevil en soit atteint aussi. Sa lecture m'a fait changer d'avis. Même 20 ans plus tard, ils gardent la même puissance. La magie de Miller faisait déjà son charme alors qu'il n'avait qu'il n'avait pratiquement pas d'expérience dans le milieu. Il impose un style qui a fait école depuis.

Matt Murdock est une jeune garçon pauvre qui vit dans un quartier paumé, Hell's Kitchen. Son père, Jack "Battling" Murdock est un boxeur, un has-been, alcoolo, afin de survivre il sert de gardes du corps à des mafieux. Il pousse son fils à étudier et à ne pas se bagarrer. Un jour alors qu'un vieil va se faire renverser, Matt le pousse afin qu'il évite le camion. Mission réussi, mais la cargaison du camion s'échappe. Un barre radioactive atterit sur les yeux de Murdock. A la suite, il devient aveugle mais ses autres sens se développe. Au début, il est incapable de contrôler ses pouvoirs et fait la rencontre de Stick. Aveugle aussi, il a développé un véritable contrôle. A son contact, Matt Murdock s'entraîne et développe un sens radar. Cela lui permet de sentir les choses autour de lui. Il devient meilleur qu'un voyant. Il se rebaptise Daredevil à la suite du meurtre de son père et protège son quartier contre la racaille. L'homme sans peur est né. Matt Murdock, avocat le jour, justicier la nuit.

Dans le Daredevil de Miller, on y découvre une tueuse à gage nommé Elektra, premier et grand amour de Matt Murdock. La trame tourne autour de leur histoire d'amour. Les autres personnages, y vienne mettre leurs piquants. Comme le tueur Bullseye. Dans un face à face sublime entre Daredevil et Bullseye, paralysé dans son lit d'hôpital, une roulette russe fait l'enjeu de tout un épisode pour aboutir à une dernière phrase liant le héro et le vilain à jamais. « Mon chargeur est vide. On est liés à la vie à la mort Bullseye. ». Il y a aussi Stick, le mentor de Daredevil et d'Elektra, l'un aura refusé rejoindre son groupe et l'autre aura été refusée. Bien sûr, indissociable de Daredevil, le Caïd, Miller nous livre ici un personnage à la fois impitoyable mais aussi tellement humain. L'amour qu'il porte pour sa femme est tout pour lui, à tel point qu'il a accepté de se retirer du milieu. Il en reste d'autres, Ben Ulrich, journaliste qui fume cigarette sur cigarette « Elles auront ma peau », Foggy, Heather...

Le dessin de Miller fait mouche, jamais autant un dessinateur n'a manié avec autant de perfection les ombres, les postures des personnages, si vous avez vu Sin City, vous voyez de quoi je parle.

Daredevil le film, cette immense bouse qui a détruit le personnage. Rien n'est respecté, tout est détruit. Le réalisateur, grand fan de Daredevil à ce qu'il parait, mérite la potence pour son crime. Il a bafoué un des plus grand héros de l'histoire du comic.

Il y a aussi le Daredevil de Brian Bendis vaut aussi le détour, Bendis est devenu une légende vivante dans le milieu. Tout ce qu'il touche est d'or, tel le Crésus du comic. Vous pouvez le retrouvez dans le 100% Marvel. Et bien sûr, Joe Quesada, il a signé une saga en deux 100% Marvel qui a bousculé le monde de Daredevil (Sous l'aile du diable et Chemin de Croix). Puis vint l'ultime album de Daredevil qui fait suite à la saga de Joe Quesada. Daredevil : Jaune, signé par deux personnes talentueuses. Il fait retour au passé de Daredevil, à l'époque où il était amoureux de Karen Page. Véritable moteur de nostalgie de l'âge d'or et d'innocence du comic américain. Cet album n'est pas à rater.

Dans la chronologie, c'est :

-Daredevil : l'intégrale 1981, 1982, 1983 (Miller, Frank) - Note:****
-Daredevil - Sous l'aile du diable 100% Marvel 1 et 2 (Kevin Smith / Joe Quesada / Jimmy Palmiotti) - Note:***
-Daredevil : Jaune 100% Marvel 3 - Note:****
-Daredevil 100% Marvel 4, 5, 6, 7 et 8 : Underboss, Le scoop, Le procès du siècle, Le petit maître, Hardcore (Brian M. Bendis) - Note:****

Allez procurez-vous les tous, ils valent tous le coup. Vivez de grandes aventures avec l'homme sans peur.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 31 juillet 2005 16:11
Modifié le jeudi 01 septembre 2005 20:32

Christophe Menat en pose

Christophe Menat en pose
J'avais envie de faire une image gif avec des photos de moi. C'est super facile avec Ulead GIF Animator 5. Voilà que j'ai réussi à faire. J'ai pas non plus trop perfectionner. Ca m'a pris 15 minutes à faire le tout (rechercher le logiciel, redimensionner les tofs, puis les faire passer en gifs). It's my first job! Et c'est plutôt pas mal.
# Posté le mardi 02 août 2005 06:37

Le 5ème élément

Le 5ème élément
Purée, c'est trop une bombe. Ce film date de 1996, soit presque dix ans et il n'a toujours pas vieilli. La première fois que je l'ai vu, je devais avoir 11 ans à tout casser, j'étais tombé raide dingue du film et surtout de Milla Jovovich. Ah là là, Leeloo (Milla) avait parsemé mes rêves après avoir vu ce film avec ses :"mouillalueollaodiedojifuleis". Puis j'ai acheté la cassette, j'ai bien dû la voir trentre fois si ce n'est plus.

Aujourd'hui, on est le samedi 6 août 2005, il est 2h06 du matin. Je viens de revoir le film, un copain (Wadam) me l'a prêté. Franchement, rien a vieilli, je me rappelle de tout, de chaque réplique que vont sorti les acteurs entre les "Je suis déçu, extrément déçu" de Gary Oldman dans le rôle de Zorg et les "Oh Green" de Chris Tucker. Et pourtant, le film me plait toujours autant.

Le 5ème élément traverse les années, idémodable, les couleurs pétillent, dans les décors, dans les superbes costumes de Jean Paul Gaulthier (décidement).
Les acteurs sont tous dans les extrèmes mais sont super attachant. Bruce Willis, dans un énième rôle de sauveur du monde s'en tire super bien. Milla Jovovich dans la peau du 5ème élément "L'arme suprême", est forte mais tellement vulnérable. Ian Holm, dans le rôle d'un prêtre prêt à tous pour sauver l'univers, prête à des situations potaches. Gary Oldman, super méchant après Léon (du même réalisateur), Zorg, c'est un bad guy comme on les chérit. Cruel, impitoyable, et irrésistible avec ses tics.

Luc Besson est un réalisateur de génie et il le prouve. Plein d'humour second degré traverse le film qui multiplie les superbes plans. Luc sait y faire et il le prouve. C'est quand même lui qui a réalisé Léon, Le grand bleu... Même si le film suivant Jeanne d'Arc fait un peu tâche dans sa filmographie. Revoir le 5ème élément nous rappelle comme il nous manque. Son prochain film, Arthur, est inspiré d'un de ses livres (rien à voir avec le roi arthur, je précise).

La musique d'Eric Serra est superbe. Les guns aussi. J'adore le flingue de Korben, il est trop classe, j'aimerais avoir la même. Le XXIIIème siècle est répresenté de façon qui surpasse toutes nos utopies. Des grattes ciels qui dépassent les nuages. Des voitures qui volent. Des paquebots-navires. Il y a des trouvailles partout, amusez vous à les noter, franchement j'adore cette époque, j'aimerais grave y vivre.

Du coup à force de parler, j'oublie de raconter l'histoire:
Au XXIII siècle, dans un univers étrange et coloré, ou tout espoir de survie est impossible sans la découverte du cinquieme élément, un héros affronte le mal pour sauver l'humanité.
Même si l'histoire ne paraît pas original, le film s'impose comme un soap-opéra totalement réussi. Luc Besson, qui a écrit le scénario, sait y faire. Un des meilleurs films.

Note: ****
Conclusion: Une histoire du cinéma tout simplement. Un soap-opéra, magnifique, surpassant Star Wars pour moi. A voir, à revoir, à rerevoir.
# Posté le vendredi 05 août 2005 20:22
Modifié le jeudi 01 septembre 2005 20:33

La voix des morts

La voix des morts
Suis allé au vidéoclub et il y avait pas Danny the Dog donc j'ai pris ça.
Après vision, c'est pas mal du tout. Le style de réalisation est très conventionnelle malgré certaines originalités pas très origniales (j'ai pas trouvé mieux comme formulation) avec des plans à la GTA sur PSONE à savoir avec une vue de satellite.

Les effets spéciaux s'en sort honnêtement, de même pour les acteurs (Keaton, je le croyais fini ce mec, parce que depuis l'Enjeu).

On a au résultat un bon film de flippe mais au déça du maitre (The Ring) mais supérieur aux daubes sortis récemment (je pense surtout à l'Exorciste The Beginning et Memoire effacée).

L'histoire tourne autour du phénomène de EVP (Electronic Voice Phenomenon). Les morts s'exprimeraient mais on ne peut pas les entendre. Les acteurs peuvent les comprendre en les enregistrant et en reconfigurant le tout sur PC. Il en sort des phrases flippes comme la femme du héros morte un an avant, qui s'exprime "John... cherchez... John". Après les gentils morts viennent les morts maléfiques pas contents qu'on vienne leur faire chier et qui vont le montrer.

Mais après le visionnage, on trouve sur les bonus des documentaires sur le EVP. Vraiment étonnant, je ne sais pas s'il faut le prendre au sérieux ou non. En effet, le documentaire ne propose que le point de vue des personnes ayant été en contact avec les morts. Ce doc' est très réussi et à le mérite, sinon de convaincre, de troubler. Louez le film rien que pour les bonus mais le film est réussi alors profitez des deux!

Si quelqu'un peut me renseigner davantage sur ce phénomène qui prend de l'ampleur (35 à 40 états concernés aux states et 13 pays étrangers), qu'il n'hésite pas à déposer des commentaires!

Note: **
Conclusion: Ce film m'a permis de découvrir un nouveau phénomène. Malgré un style hésitant entre plusieurs genres, réalisme, fiction... Il parvient toutefois à nous convaincre et nous faire passer un bon moment.
# Posté le lundi 15 août 2005 16:45
Modifié le jeudi 01 septembre 2005 20:34