J'avais déjà lu le bouquin de Roald Dahl et j'avais vu aussi le premier film. J'ai oublié le nom du réalisateur et des acteurs donc on peut en conclure qu'il ne m'a pas vraiment marqué mais le bouquin si ! Ah Roald Dahl, écrivain de plusieurs chefs d'œuvres, contes morales où est dépeint l'univers américain si particulier à nos yeux (nous les français). Je vous recommande Matilda dont le film de Danny De Vito est excellent aussi.
Bon si on passait au film ? Réalisé par un réalisateur dont le nom fera date dans l'histoire du cinéma américain. Si l'on excepte pour moi la bouse-monumentale-qui-tue-le-film-dont-il-est-inspiré. Je parle bien sûr de la planète des singes. Seul échec dans le parcours de Tim Burton dont ses œuvres sont marqués par un style qui lui est propre. A savoir un univers gothique serait tenté de dire mais dont-il se détache grâce à un humour grinçant. Pour remettre en mémoire certains de ses films, je cite : Sleepy Hollow : la légende du cavalier sans tête, Edward aux mains d'argents, Big Fish, l'étrange noël de Mr Jack. Quand à l'acteur principal, est-il nécessaire de présenter Johnny Depp ? Cet acteur caméléon doté d'un visage d'ange a fait des miracles dans tous ses films, allant jusqu'à éclipser ses partenaires. Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl, Edward aux mains d'argent, la 9ème Porte.
Bon pour se mettre dans l'ambiance, voyons mon parcours avant d'aller au cinéma. Je proposai à ma mère d'aller faire un petit tour au cinéma, le vendredi soir. Histoire de se faire un bon « petit » film (le terme petit je le reconsidérerai plus tard), vu que à la télé, il ne passe que des navets. Entre Koh-Lanta et consorts... Bon on y va. Déjà big first problem, y a plein de monde sur la route. Entre ma mère qui m'engueule parce que j'ai oublié le clignotant (je précise, je fais la conduite accompagné) et le con d'en face qui n'avance pas trop occupé à embrasser sa femme (je n'ai rien contre le fait d'embrasser sa femme, à moins que ce soit sa maîtresse remarque, mais franchement au milieu de l'autoroute avec 300 bagnoles derrière, c'est un truc qui gonfle, comme le dit si joliment Bigard). Je n'ai pas le réflexe de pratiquer le hurlement primaire (si vous n'avez pas vu Bigard, oubliez ça), j'accumule. Bon finalement on arrive à Cour St Emilion, on fonce au parking. Ouf ! Il y a de la place. On va au ciné, une longue queue nous attend, ben oui le vendredi soir, abruti, tu ne pouvais pas y aller le lendemain matin plutôt. M'enfin, j'y suis, j'y reste ! Finalement au bout de 10 mn de combat acharné pour arriver à la caisse. Cette conne de caissière se barre. Un truc à dire à sa copine. Pas grave, j'accumule. Bon elle revient, on achète les places. Du coup, on a 45 mn d'avance. Je suis étonné moi-même, d'habitude, je suis toujours en retard. Bon bref, après un petit tour à Album pour me remettre à jour niveau comics et mangas, on retourne au ciné. On se retrouve devant la salle fermée car projection en cours. Le compteur indique : 34 minutes avant le début de la projection. Je m'affale par terre, mangeant mes pop-corns. Du coup là je me relis, ce n'est pas trop long pour un skyblog pour adolescents complexés ?? Bon pas grave, de toute façon, ceux qui n'ont rien à foutre de mon truc, se sont déjà arrêté 20 lignes avant. Le temps passe, on se fait chier, ma mère et moi. Des gens se ramènent et bavardent. Je les regardent ces gens dont la vie n'excède pas en général : manger, travailler, dormir. Pauvres moutons, je les prend en pitié, remarque moi j'en suis un aussi. Alors vivons heureux entre moutons et tachons de faire ce qui nous est donné. Bon bref, je m'emmerde grave. Regardez un exemple : « Oh ! Qu'est-ce qu'il est grand le mec là. Doit mesurer au moins 2 mètres ». Je zappe un peu. On est assis au milieu de la salle, bourré à craquer en passant. Oh merde ! Un groupe de djeuns vienne de se pointer devant moi. Entre les cons-qui-veulent-leurs-nanas-à-côté-d'eux et les bouffons-qui-ont-peur-de-manquer-de-bouffes-pendant-la-séance. C'est le bordel complet, à peine si j'ai pu voir les bandes annonces mais heureusement je les avais déjà vu. Merci Internet ! Le film débute, on voit les rouages de la machine à fabriquer des tablettes de chocolat de Willie Wonka (Johnny Depp). Complètement loufoque, cette machine, elle donne le ton au film, à savoir le conte satirique. En gros, c'est l'histoire de Charlie, un jeune garçon qui vit dans la misère mais avec une famille très unie. Un jour, lui est donné la chance de visiter la plus grosse chocolaterie du monde, avec 4 autres enfants. La suite est parsemée d'aventures. Mention Spéciale pour les Oompas-Loompas, délirant petits bonhommes de 40 cm.
Que dire du film ? Si que je suis sorti du film avec tout mon stress accumulé auparavant, parti. Mieux que le hurlement primaire proposé par Bigard, Charlie et la chocolaterie.
Bon là je me fais un peu chier à écrire alors que j'ai envie de me faire un fight à Warcraft 3 donc je vais un peu bâcler la fin. Charlie et la chocolaterie, c'est du Tim Burton mélangé avec un zeste de Roald Dahl. Un pure bombe, vivement la suite ! Il y a deuxième bouquin et vu les scores au box-office, la suite semble bien partie. Ah si, un seul regret à propos du film. Il n'y a pas vraiment d'originalité dans les cadrages mais bon, ça n'a jamais été le fort de Tim.
Note: ***
Conclusion: Les décors sont cool, pleines de lumières et vitalisant. Les acteurs tous excellents pourtant tous inconnus à part Johnny. A part la mère de la miss Chewing-gum déjà vu dans Mortal Kombat (de Paul Anderson qui a le luxe de bousiller tous ses films). Un film pour enfants ET adultes (même si certains ne le croient pas !).
PS : Ma mère l'a adoré aussi !